Il passa la main sur son front avec une profonde aspiration de bonheur. Alors, vous ne refuserez pas de me suivre . Je vous suivrai partout ! Car vous comprenez, continuatil, que nous ne pouvons être heureux qu'en fuyant. Oh oui ! m'écriaije, fuyons. Silence ! fitil en tressaillant, silence ! Vous avez raison. Et je me rapprochai toute tremblante de lui. Voici ce que j'ai fait, me ditil . cabasvanessabrunopascher voici ce qui fait que j'ai été si longtemps sans vous avouer que je vous aimais. C'est que je voulais, une fois sûr deXIV LES DEUX FRÈRES. 137Page 141 Les mille et un fantomesvotre amour, que rien ne pût s'opposer à notre union. Je suis riche, Hedwige, immensément riche, mais à la façon des seigneurs moldaves . riche de terres, de troupeaux, de serfs. Eh bien ! j'ai vendu, au monastère de Hango, pour un million de terres, de troupeaux, de villages. Ils m'ont donné pour trois cent mille francs de pierreries, pour cent mille mille francs d'or, le reste en lettres de change sur Vienne, Un million vous suffiratil . vanessa bruno soldes Je lui serrai la main. Votre amour m'eût suffi, Grégoriska, jugez. Eh bien ! écoutez . demain, je vais au monastère de Hango pour prendre mes derniers arrangements avec le supérieur. Il me tient des chevaux prêts . ces chevaux nous attendront à partir de neuf heures, cachés à cent pas du château. Après souper, vous remontez comme aujourd'hui . sac paillette vanessa bruno pas cher comme aujourd'hui, vous éteignez votre lumière . comme aujourd'hui, j'entre chez vous. Mais demain, au lieu d'en sortir seul, vous me suivez, nous gagnons la porte qui donne sur la campagne, nous trouvons nos chevaux, nous nous élançons dessus, et aprèsdemain, au jour, nous avons fait trente lieues. Que ne sommesnous à aprèsdemain ! Chère Edwige ! Grégoriska me serra contre son coeur, nos lèvres se rencontrèrent. Oh ! il l'avait bien dit . c'était un homme d'honneur à qui j'avais ouvert la porte de ma chambre . mais il le comprit bien .