De qui parlestu . De cette femme, pardieu ! De lui, d'elle, de tout ce qui l'entoure . estu content . Oui, je suis content, dit le sergent, surtout de t'avoir vu. Ah ! pardieu ! ce plaisirlà, tu peux te le donner gratis . regardemoi tout à ton aise pendant que tu me tiens. Merci, continue de soutenir comme tu le fais les intérêts du peuple, et, sois tranquille, le peuple te sera reconnaissant. trench burberry pas cher, Oh ! oui, avec cela que je compte làdessus ! dit Danton. Veux tu me donner une poignée de main . continua le sergent. Pourquoi pas . Et Danton lui donna la main. Vive Danton ! cria le sergent. Vive Danton ! répéta toute la patrouille, Et elle s'éloigna, conduite par son chef, qui, à dix pas, se retourna, et, agitant son bonnet rouge, cria encore une fois . manteau burberry pas cher Vive Danton ! cri qui fut répété par ses hommes. J'allais remercier Danton lorsque son nom, plusieurs fois répété dans l'intérieur du club, parvint jusqu'à nous. Danton ! Danton ! criaient plusieurs voix, à la tribune !Pardon, mon cher, me ditil, tu entends, une poignée de main, et laissemoi rentrer. J'ai donné la droite au sergent, je te donne la gauche, Qui sait . le digne patriote avait peutêtre la gale, Et se retournant .Me voilà ! ditil de cette voix puissante qui soulevait et calmait les orages de la rue, me voilà, attendezmoi. Et il se rejeta dans l'intérieur du club.